Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
La Fille du Vent
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Guilde : ...
Inventaire : Un collier - une flûte - une ceinture de cuir dont les poches sont remplies de mille et une merveilles - un couteau à la lame fatiguée - un bâton recouvert d’étranges runes - un carnet accompagné d’un crayon grossièrement taillé - une balle d’acrylique ébène - une note écrite accompagnée de quelques pièces - une lettre sous scellé.
Messages : 116
Date d'inscription : 01/09/2016
Localisation : Là où souffle le vent
avatar

MessageSujet: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mar 6 Sep - 16:20




La fille du Vent

« Le ciel ne peut être atteint que par le cœur. »
(Rumi)
♪♫♪


Informations générales


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 15h02.

❖ Prénom : Eh, bonjour l’ami ! Vous êtes nouveau par ici, je me trompe ? Comment ? La jeune fille qui vient de disparaître aussi vite qu’elle est arrivée, qui est-elle me demandez-vous ? Eh bien, à vrai dire, prrrt. Aucune idée ! Elle ignore tout de son identité, ne se rappelle même pas de son prénom et n’en a donc pas. Pourquoi n’en choisit-elle pas un ? Bonne question l’ami, bonne question ! Il me semble que c’est lié à une certaine force des mots, quelque chose en rapport avec le pouvoir du langage... Enfin, toujours est-il qu’elle a choisi de rester sans appellation plutôt que de s’enfermer dans des sons qui ne lui correspondent pas. Un jour viendra peut-être où elle trouvera enfin qui elle est... Mais d’ici là, son identité reste changeante comme le vent, et son affinité avec cet élément est telle que c’est d’ailleurs ce qui la caractérise le mieux. Ainsi voilà pourquoi, ici bas, nous l’appelons tous la fille du Vent.
❖Âge : A première vue elle fait jeune, n'est-ce pas ? Une douzaine d'année, à tout casser. Et puis, vous lui parlez, et soudainement elle prend plusieurs années, vous offrant des mots d'une rare sagesse... Sagesse vite oubliée alors qu'elle part jouer, perdant alors les années gagnées et paraissant ne pas en avoir plus de dix. Oui, cette gamine est un vrai mystère et, trop honnête, elle préfère vous répondre simplement qu’elle n’en sait rien plutôt que de vous donner une information mauvaise.
❖ Taille : A vue de nez je dirai dans le mètre trente... À une ou deux vaches près, c’est pas une science exacte.
❖ Poids : Vous êtes bien curieux ma parole ! Une quarantaine de kilos ? M’est avis que pour gambader comme ça elle doit pas être bien lourde !
❖ Race : D’une taille relativement normale, sans poils qui dépassent ni de protubérances étranges... Mon p’tit doigt me dit que cette fille est humaine. Si si, j’vous l’jure !
❖ Peuple : même si elle a tendance à s’attirer des ennuis et à être tête en l’air, la gamine a su conquérir nos vieux cœurs arides comme le désert. Si elle ne vient pas de notre terre, c’est comme si que. Oui, elle est une véritable elyakie !

❖ Locaisation : Où qu’elle est ? Bah, elle doit pas être allée bien loin la gamine... Quoi que, elle est rapide ! Il serait peut-être plus probable de la voir dans les airs que sur terre, à sauter de toit en toit et à marcher en équilibre sur les  rambardes les plus frêles. Elle a fait de notre belle cité Alënor son terrain de jeu. Néanmoins, je ne suis pas certain qu’elle restera parmi nous bien longtemps... Pourquoi donc me demandez-vous ? ... Aucune idée !
❖ Guilde ou clan : Une Lame s'approche dans l'Ombre, silencieuse et mystérieuse... Ah, vous êtes encore là ? Je vous croyais parti ! Qui ? Moi ? Non, je n’ai absolument rien dit. Non, non, je vous assure... De quoi parlait-on déjà ?
❖ Classe sociale : Pour sûr qu'elle possède pas grand chose la petite, si ce n'est les pièces qu'elle obtient en échange de son aide. Enfin, lorsque les personnes concernées les lui donnent, car ce n'est certainement pas elle qui va penser à réclamer son dû !
❖ Situation familiale : Une famille ? Non, elle est arrivée seule chez nous, il y a de cela quelques années. Elle a eu quelques ennuis avec les autorités mais s’en est finalement bien tirée. Alakeï, le vieil hajhira déchu, s’est étrangement porté garant d’elle. Lui qui semblait si aigri et renfermé, cette gamine l’a énormément changé. Comme nous tous d’ailleurs !
❖ Métier ou poste :Oh, il lui arrive bien de nous aider de-ci de-là lorsqu’elle voit que nous en avons besoin. D’ailleurs certains profitent d’elle et de sa condition... Heureusement, la plupart d’entre nous étant au courant, nous intervenons rapidement lorsque nous nous en rendons compte. Bien que cela ne doive pas toujours être évident pour elle, c’est une brave gamine sur qui vous pouvez compter ! Du moment qu’il n’y a pas grand chose à retenir et que vous la surveillez du coin de l’œil en tout cas...


Drôles de compagnons


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 15h05.

Dans les rues agitées d’Alënor un bruit s’élève au-dessus de la foule, clair et lumineux. C’est le rire d’une enfant. À ses vêtements, un étrange animal s’accroche tant bien que mal et tente d’attraper les baies qu’elle veut maladroitement lui donner. Le saffralen, empressé, ne se rend pas compte qu’il la chatouille du bout de ses pattes, provoquant ainsi son hilarité.  


”Eden, fais doucement petit gourmand !“

Tout sourire, la fille du vent observe d’un regard maternel son compagnon à poils. Eden, de son nom, a toujours été à ses côtés. Vif et joueur, vigilant et farouche, il accompagne chacun de ses déplacements. D’une incroyable bienveillance, il n’hésite pas à montrer les crocs dès qu’il sent son amie en danger. Sous ses doux airs innocents, l’animal cache une redoutable volonté. Il faut dire qu'ils se sont bien trouvés.
Enfin parvenu à son poignet, le saffralen s'empresse de mettre le plus possible de baies dans sa bouche. L'enfant rit, enchantée.

Éternelle complicité de ceux qui se savent aimer et aiment en retour. Pour toujours.


Magie & Technologie


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 15h30.

Parmi la foule de curieux un courant d’air se glisse. Une enfant le suit de près, se fond en lui. Jouant avec le vent, elle se faufile et se courbe, se glisse et se coule. Dans la foule, personne ne semble la remarquer. Bien que sa maîtrise soit imparfaite, la fille du vent est en harmonie avec son élément ; son écoute et son utilisation semblent innées en elle, comme s'ils n'étaient qu'un. Il fait autant parti d'elle qu'elle fait parti de lui. Unité dans la dualité, l'harmonie fait danser sa vie.

Les jours de marchés sont ses préférés. Les rues d’Alënor se transforment en un immense terrain de jeu qu’elle aime explorer, dessiner et tracer. Les odeurs, les sons et les couleurs, tous se mélangent en un tableau joyeux dans lequel elle aime se perdre et s'oublier.
À un étal, quelque chose scintille. Elle s’arrête, ne faisant plus attention à son environnement, totalement obnubilée par l’objet que présente fièrement un marchand. Dans ses mains agitées par un discours enfiévré brille une merveille de la technologie galbuk. Fascinée, les yeux de l’enfant pétillent. Puis, à quelques pas seulement, une artisane dévoile le fruit de son travail. Magnifique tisserande, l’ingéniosité du petit peuple est rapidement oubliée en faveur des motifs torsadés offerts à la vue de l’enfant. Un peu plus loin, un marchand de fruits et légumes hèle la foule pour lui faire goûter ses produits frais. De nouveau piquée par la curiosité, l’enfant s’arrache à sa contemplation pour rendre hommage à ses papilles.
Technologie, art et nourriture, tout la fascine. Pourtant, si l’enfant avait prêté au discours du commerçant une oreille plus attentive, sûrement ce serait-elle insurgée face au dépassement de la magie et de la nature prôné. Mais, changeante comme le vent, l’enfant n’est déjà plus là.

D’une impulsion, ses doigts viennent crocheter une fissure dans la paroi abimée d’une vieille façade et, en un rien de temps, la fille du vent se retrouve à son sommet. En équilibre sur un pied, elle regarde d’un air fasciné la foule bigarrée qui s’agite à ses pieds, bruyante et inconsciente des yeux qui l’observent.
Une brise légère vient caresser le doux visage de l’enfant, qu’un sourire vient éclairer.


”Oui, je sais, glisse-t-elle dans le vent. Il est temps d'y aller.”

D’un saut aérien, l’enfant décolle et atterrit avec légèreté sur la balustrade d’une terrasse craquelée. Puis, elle se met à courir. Vive et impétueuse, le vide qui se trouve sous elle ne semble pas la perturber. Au contraire, elle aime se jouer de lui, l'observer et se fondre en lui.

Les hommes sont-ils capables de voler ?
Elle n'en doute pas un seul instant.


Les milles couleurs de l’air du vent



Physique : apparence enfantine - fine et solide - souple et robuste - petite de taille - regard profond et perturbant - yeux bleus-gris - traits enfantins - toujours souriante - vêtements amples et légers - cheveux châtains qu’elle garde la plupart du temps tressés jusqu'au Anselm 2, au mois de Nuvan où elle se les coupe courts - gestes harmonieux - courbes féminines naissante - toujours pieds nus - nombreuses cicatrices, notamment à ses poignets - peau dure - teint hâlé - toujours en mouvement - un univers chaleureux et innocent, joyeux et bienveillant émane d’elle - acrobate - vivante - attitude martiale - pleine de grâce sauvage - voix encore enfantine qui trahit pourtant sa maturité.

Caractère : souffre de troubles de la mémoire et oublie donc énormément de choses - patiente et impatiente - adroite et maladroite - silencieuse et bruyante - sage et ignorante - apaisante et exaltante - méditative et impulsive - enfant et adulte - pleine de contradictions.
Inconstante - d’humeur toujours changeante - insaisissable - ignorante et naïve - pleine de curiosité, cherchant toujours à tout comprendre et refusant toute autorité non justifiée - pleine de vie - déstabilisante - s’attire souvent des ennuis - libérée des schémas sociétaux - n’a aucune conscience des limites - joyeuse - bienveillante - se mêle de tout - se laisse guider par ses émotions - s’émerveille de tout - inconsciente - sensible - honnête - le cœur sur la main - chérit la Vie et toutes les formes qu’elle prend - optimiste - créative - intuitive - mauvaise perdante - joueuse - gourmande - tête en l’air - surprenante - imprévisible - fait confiance à la vie malgré les moments de doute qui peuvent l’assaillir - libre. Incroyablement libre.


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 16h10.

Ses pieds nus sont ancrés dans le sol.
Souple et solide à la fois sur ses appuis, la fille du vent maintient une garde presque parfaite. Ses bras sont tendus devant elle, paumes ouvertes tournées vers le ciel. Sa respiration est calme, sereine. Inspirations et expirations soulèvent avec harmonie sa poitrine naissante. Ses yeux bleus-gris scrutent ceux de son opposant, implacables. Sur ce visage aux traits doux, encore enfantins, la profondeur du regard paraît déplacée, presque impertinente. Comme pris dans une tourmente, il est facile de s’y perdre. L’innocence et la maturité qui y cohabitent dépeignent un tableau complexe aux multiples couleurs, difficiles à saisir, subtiles et pourtant tangibles... Comme le vent.
La tête inclinée sur le côté, la jeune fille esquisse un sourire. Malgré son attitude débonnaire, son esprit carbure à toute allure. Son adversaire va attaquer sur la droite, lui faisant croire qu’elle devrait se protéger de ce côté alors qu’en réalité ce ne sera qu’une feinte. Il est bien plus malin que ça, elle le sait.
Elle desserre sa garde, déplace ses pieds de façon imperceptible, décale légèrement son regard de sorte à élargir son champ de vision. Une brise légère vient caresser son visage, faisant onduler sa longue chevelure châtain qu’elle retient toujours attachée. Son sourire, douce lumière que rien ne semble pouvoir éteindre, s’agrandit plus encore.

L’hajhira s’élance, rapide et plein de grâce. La jeune fille ouvre sa garde, se place de profil. Ses pieds dansent avec la terre. Elle pare le coup, pivote avec son adversaire qui tente de se glisser dans son dos. Ses pattes s’approchent dangereusement de ses côtes, prêtes à frapper les méridiens de son cœur. Vive, elle esquive. La terre se soulève à nouveau. La jeune fille virevolte et danse avec son adversaire. Se laissant glisser au sol, sa jambe s’étire pour venir frapper l’articulation du genou. Son maître est aussi volatile qu’un nuage; déjà il n’est plus là.
Mouvement continu, ininterrompu, elle tourbillonne sur elle-même et se relève, pleine de grâce et de légèreté.
Un seul mouvement, un seul souffle.
Un filet d’air s’échappe des traits fins de sa bouche, étirés en un sourire enfantin.

”Eh beh alors papy ! On a du mal à me toucher ?”

La pique fuse dans l’air, portée par la vibration rieuse de sa voix. Les yeux du vieil hajhira pétillent.

”Jeune insolente, comment oses-tu me parler ainsi ?!”

Seul un rire cristallin lui répond. Déjà, il repart à la charge. L’enfant esquive, saute et voltige. Chacun de ses mouvements n’est que pure harmonie. Comme en transe, elle se fond dans le temps de son adversaire, danse avec lui, vit avec lui. Pour elle, le combat est un jeu. Le plus beau des jeux. Elle s’y adonne avec ferveur, s’y oublie avec douceur.
Elle n’existe plus. Devient aussi insaisissable que l’air.
Elle est entière.

D’un œil bienveillant, presque paternel, le maître observe les mouvements de son élève. Nets et précis, harmonieux et gracieux, les progrès qu’elle a accompli sont fabuleux.
Ne vous laissez pas leurrer par son apparence enfantine. Fine et élancée, son corps est aussi souple que robuste. Habituée à se prendre des coups, à se heurter à la vie et à tomber, la peau de la jeune fille a depuis longtemps perdu sa douceur innocente. Tanné par le soleil d’Ermurag et le vent sec du désert, son teint halé dévoile encore de nombreuses cicatrices qui barrent son corps, témoins de la vie mouvementée qu’elle mène. Ses vêtements, amples et légers, en masquent la plupart. Cependant, pour celui qui a le regard acéré, il est possible d’observer les marques qui strient encore ses poignets, souvenirs mauvais qu’elle a mieux fait d’oublier.
Le maître sourit. Leur observation est possible oui, mais difficile. Car l’enfant, aussi vive que l’air, ne semble jamais s’arrêter. Toujours à courir, sauter et danser, cet esprit libre est insaisissable. Peut-être est-ce lié à sa personnalité, peut-être est-ce lié à la magie qu’elle utilise... Ou peut-être bien que ces deux faits ne sont finalement qu’une seule et même chose.
Toujours est-il que, bondissante, joyeuse et vivante, la fille du vent dégage un bonheur charismatique. Partout où elle passe, rires et exclamations se font entendre, éclats de voix et chant du cœur s’entonnent. Rares sont les personnes qui ne soient pas touchées par l’univers innocent et chaleureux qui émane d’elle, et le vieil hajhira en fait parti, bien malgré lui.

Dès leur première rencontre, il a été séduit par la jeune fille. Ses mouvements, ses actes, ses paroles... Tout en elle n’était que grâce sauvage et élégance animale, douceur enfantine et amour infini.
La liberté qui l’animait déjà la rendait infiniment attirante, tel un phare lumineux au milieu d’une tourmente. Même les gardes qui l’escortaient semblaient incapables de résister à la joie qu’elle dégageait. Devisant gaiement avec tous ceux passant à sa portée, s’extasiant sur tout ce qu’elle rencontrait, posant milles et une questions nées de son infinie curiosité, la gamine était et est toujours une tempête pleine de vie et d’amour.
Pourtant, il fut rapidement évident que quelque chose en elle n’allait pas. Elle tournait en rond, posait toujours les mêmes questions, ne semblait pas même se rendre compte de sa condition... Il ne fallut pas longtemps à l’hajhira pour comprendre que l’enfant souffrait de troubles de la mémoire. Incapable de se rappeler de quoi que ce soit, elle oubliait rapidement tout ce qu’on lui disait et ne percevait pas ce qu’elle vivait. Inconsciente et innocente, elle évoluait dans un monde bienheureux dont il fut difficile de lui faire comprendre les limites. Son handicap lui valut d’ailleurs de nombreux accrochages avec les autorités et, malgré tous les progrès qu’elle a fait, la gamine continue d’avoir le chic pour s’attirer des ennuis.
Inconstante, elle est difficile à cerner. Telle une girouette, elle change toujours de directions. En elle cohabitent de nombreuses contradictions qui la rendent imprévisible, impossible à saisir.
Car si d’une part elle est ignorante, de l’autre ses paroles sont imprégnées d’une vérité pure, libérée de tous les schémas inscrits en chacun de nous. Si elle n’a aucune conscience des règles sociales, une force incroyable émane des mots qu’elle emploie, et les phrases qu’elle façonne ont tendance à ébranler la plus sûre des personnes. Justes et honnêtes, innocentes et véritables, nombreuses sont les perles de sagesse qu’elle dévoile, sans même s’en rendre compte.
Ainsi, même si bien souvent naïve et ignorante, son insatiable curiosité la pousse à comprendre le monde dans lequel elle vit, à refuser toute autorité du moment qu’elle n’a pas compris pourquoi elle devrait l’écouter. Puisque son esprit ne peut la guider, la fille du vent a appris à se fier à son intuition et ses sentiments. Proche de son cœur, pour le meilleur ou pour le pire, elle est guidée par ses émotions et d’une grande sensibilité. Par bien des aspects elle rappelle les enfants : un moment elle rit, l’autre elle pleure ; un autre elle est en colère, l’instant d’après elle a déjà oublié. Il suffit que quelque chose détourne son attention pour qu’elle ne sache déjà plus ce qu’elle était en train de faire. Pourtant capable de s’absorber pendant des heures dans la contemplation d’un oiseau en vol, elle est également capable de perdre l’équilibre dans un moment précaire, simplement parce qu’un bruit la déconcentre. Pourtant capable des gestes les plus harmonieux et des exploits les plus fabuleux, elle est aussi capable d’une grande maladresse et d'une impulsivité étonnante.  

Malédiction ou bénédiction, ce ne sont que deux faces d’une même pièce ; deux manières de regarder une même chose. Comme en tout être, les opposés se côtoient et s’attirent, se repoussent et se créent, ne formant finalement qu’une seule et même entité.
Capable du meilleur comme du pire, la fille du vent restera toujours fidèle à elle-même. Optimiste et joyeuse, innocente et pleine de sagesse, le cœur sur la main, la vie est son plus grand guide. Elle se laisse porter par elle en toute sérénité, comme elle l’a toujours été.
C’est pourquoi, lorsque leur chemin se sont croisés, le vieil hajhira a su qu’il devait la former. Alors qu’il avait depuis longtemps renoncé, l’incongruité de la vie l’aura à nouveau fait sourire, lui qui avait oublié ce que c’était.

Une perle accroche un rayon de soleil, roule au coin d’un œil pour, finalement, s’écraser au sol.
Les poings du maître ne rencontrent que le vide, ses tentatives sont aisément déviées; son élève joue avec lui, lit chacun de ses mouvements. Et il est heureux. Profondément reconnaissant de la voir évoluer.

Dans le champ de vision des deux adversaires, un magnifique machaon fait son entrée. Empereur des papillons, ses couleurs et sa danse attirent le regard de l’enfant. Sa garde s’abaisse, son attention se détourne. Il n’en faut pas plus à l’hajhira pour franchir la distance qui les sépare. D’un geste fluide et calculé, ses pattes viennent frôler différentes parties du corps de la jeune fille. Contemplative du nouvel arrivant, elle ne fait rien pour l’en empêcher.
Le vieil hajhira sourit.

”Tu es paralysée.”

Comme sortant d’un rêve, la jeune fille s’ébroue et sursaute en prenant conscience de la situation.

”C’est pas du jeu, je n’étais pas concentrée ! ”

Son ton, plein de reproches, est semblable à celui des enfants qui n’aiment pas perdre et qui se retrouvent confrontés à leur propre défaite.

”Je ne vais pas attendre que tu sois concentrée pour te combattre, tout comme un véritable adversaire ne le ferait pas, répondit calmement le vieil hajhira, ne pouvant cependant pas s’empêcher de sourire devant l’air hébété de sa disciple.

Attentive à ses paroles, la fille du vent semble s’absorber dans quelque réflexion, les yeux perdus dans le vide. Alakeï, habitué, s’assoit en tailleur en attente du fruit de ses pensées. Patient, il observe son élève d’un regard bienveillant.
Époussetant sa tunique, elle reprend l’attitude martiale qu’elle maintient si souvent.


”Vous avez raison maître. Pardonnez-moi.“

Sa voix, bien qu’encore enfantine, trahit une maturité bien plus profonde. C’est avec un regard plein de tendresse qu’Alakeï incline la tête.

”Je te pardonne mon enfant. Maintenant, va prendre un bain. Tu l’as bien mérité.”

Joignant son poing à sa paume et s’inclinant, la jeune fille s’exclame:

”Avec plaisir maître. Merci !”

Partant d’un pas léger et joyeux, la fille du vent disparaît rapidement de la vue du vieil hajhira qui laisse échapper un profond soupir. Malgré son jeune âge, elle est de loin l’élève la plus douée qu’il ait eu à ses côtés. Chaque mouvement, chaque geste, chaque souffle qu’elle esquisse ne sont qu’harmonie. La Voie de l’art ancestral qu’il lui transmet lui est innée et semble trouver un écho important en elle. Quelque part, au fond de lui, subsiste une étincelle, un doute. Sentiment fugace, il ne parvient pas à mettre le doigt dessus.
Dans la demeure, un bruit sourd se fait entendre, accompagné d'un
“aïe” retentissant.

”Tout va bien ! Je vais bien !”

Le maître rit doucement. Oui, décidément, cette enfant ne finira jamais de le surprendre.

Alakeï se replonge dans ses pensées, perturbé. Que n'arrive-t-il pas à comprendre ?
Comme pris dans une toile, il ne parvient pas à s'en dépétrer. Le mystère, comme toujours, reste entier.



Peurs et phobies


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 17h45.

” À quoi penses-tu, chère élève ? ”

Le regard perdu dans le vague, la main jouant machinalement avec les volutes de fumée s’échappant de son thé, la fille du vent semble reprendre pied en entendant la voix du vieil hajhira. Elle passe la main dans ses cheveux encore humide, puis soupire.

”J’ai peur, maître.”


Reposant sa tasse, le vieil hajhira détaille la jeune fille d’un regard inquisiteur.

”De quoi donc ? ”

”Oh, de tellement de choses, répond-elle dans un rire léger. L’obscurité me tétanise, les lieux confinés me font suffoquer, l’incapacité de bouger me rend folle... Tout cela vous le savez. Mais ce que je redoute le plus, maître, c’est d’oublier. Vous oublier, oublier le monde dans lequel je suis, m’oublier. Tout oublier. Parfois, je me réveille la nuit et il me faut un certain temps pour me rappeler où je suis, qui je suis, ce que je fais ici... C’est terrifiant. Et si un matin je me réveillais et me retrouvais incapable d’écrire, de lire ou même de parler ? Et si j’oubliais comment penser ! Je ne veux pas, non, je ne veux plus oublier... Je ne veux pas sombrer dans le néant. ”

Les craintes de l’enfant restent suspendues un instant. Brouillard étouffant, suffocant, il ne demande qu’à être dispersé par une pensée éclairée. Celle que son maître ne tarde pas à lui donner.

” Tout le monde a peur, elle est naturelle. En chacun de nous existe l’ombre et la lumière, elle est un fardeau que nous avons tous en commun. La peur est une porte que l’on ouvre sur notre part d’obscurité, et cette dernière peut alors nous avaler tout entier. Il est certainement effrayant de la traverser, et pourtant... C’est au cœur du néant que se trouve la vérité, car l’ombre ne peut exister sans la lumière. Elles sont inséparables et indissociables. La peur n’est qu’une question de perception. Vois-la comme une ennemie et elle te fera trembler. Vois-la comme une amie et elle saura te guider vers ta renaissance. Seulement alors tu pourras percevoir ta véritable essence. Il n’appartient qu’à toi de choisir d’en faire une force ou une faiblesse, mais n’oublie jamais ceci : c’est au sein de l’obscurité la plus profonde que se trouve la lumière la plus lumineuse. “

Néant qui accueille la lumière, le silence se fait. Derrière les volutes de fumée, le sourire de l’enfant est entier.


Histoire


Bragg 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 22h40.

Roulée en boule, tétanisée, la fille du vent est agitée de sanglots incontrolables. À ses côtés, Eden tente tant bien que mal de l’apaiser, sans résultat. Elle est inconsolable.
Les larmes coulent, abondantes. Comment un être, qui se trouvait si près de nous, peut-il soudainement disparaître ? Mort. Elle n’arrive pas à y croire. Il est mort. Les larmes redoublent. C’est impensable, inconcevable... Inimaginable ! Ses poings se serrent. Elle ne veut pas y croire... Elle le refuse ! Et pourtant, ses larmes viennent mouiller le papier froissé qu’elle tient entre ses doigts, preuve indéniable de son malheur. Mort. Il est mort.
Roulée en boule, tétanisée, la fille du vent est agitée de sanglots incontrolables. Elle resserre un peu plus l’étreinte autour de ses jambes, se fait minuscule, souhaite disparaître.
Non, elle ne veut pas y croire. Et pourtant...

Une nouvelle vague de sanglots l'agite, l'emporte au loin.
Pour la première fois, elle veut véritablement oublier.
Tout oublier.


Inventaire


Un collier - une flûte - une ceinture de cuir dont les poches sont remplies de mille et une merveilles - un couteau à la lame fatiguée -  un bâton recouvert d’étranges runes - un carnet accompagné d’un crayon grossièrement taillé - une balle d’acrylique ébène - une note écrite accompagnée de quelques pièces - une lettre sous scellé.

Anselm 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 01h20.

Éclat de lune sur les sommets escarpés d’une roche démesurée.
Dans l’air glacial de la nuit désertique, une musique ténue se fait entendre pour celui qui sait écouter. Douce et captivante, vivante et hypnotisante. La toile se tisse, invisible mais bien présente.

Sur le toit d’une tour, une jeune fille a trouvé refuge. Abritée par les astres, ses yeux sont fermés et un sourire léthargique baigne ses traits d’une profonde sérénité. Entre ses lèvres, une flûte a pour origine l’envoûtement dont elle est prise, dont l’univers tout entier semble subjugué. L’instrument, taillé dans un bois d’ébène, semble léger et délicat. Des gravures aux teintes claires accrochent la lumière nocturne et dévoilent de fins entrelacs. Comme une branche de lierre remontant le long d’un arbre, le détail des sculptures est tel qu’elles semblent prendre vie et danser au rythme de la mélodie.
Oscillant légèrement d’avant en arrière avec calme et tranquillité, l’enfant semble absorbée dans une transe profonde. Pourtant, le cri d’un oiseau dans la nuit l’en tire bien rapidement. Elle relève la tête soudainement, guettant le rapace nocturne. La musique est interrompue, l’enchantement brisé. Elle ne semble pas en tenir compte, ni même en avoir conscience. C’est comme si elle l’avait déjà oublié. Tout en se relevant souplement, elle pose ses yeux sur le visiteur et le salut d’un cri l’imitant. Au cou de la jeune fille un éclat luit dans la nuit. C’est un collier. Une pierre d’un noir de jais l’orne, partisane de l’obscurité la plus profonde, alors qu’à ses côtés brille avec fierté une roche d’un blanc si pur que les plus hauts sommets d’Ingvald la jalouseraient. Par habitude, la fille du vent y porte la main, caresse les minéraux du bout des doigts. Les pierres sont douces et chaudes à son contact, elles la rassurent et la réconfortent.
Rares sont ses possessions, et plus encore celles venant de son passé lointain. Le peu de biens qu’elle a, elle le chérit avec intensité. Comme si ces objets possédaient le pouvoir de lui rendre son identité, de lui faire comprendre qui elle est.

La jeune fille virevolte sur elle-même, riant aux éclats alors qu’elle suit le parcours de l’oiseau dans la nuit. À ses hanches, une ceinture de cuir suit ses mouvements avec aisance. Ornementée de différentes sacoches, la fille du vent aime y mettre tout ce qui retient son attention; ce qui revient à dire à peu près tout et n’importe quoi. Pierres, plumes, coquilles et carapaces d’insectes vides, bâtons aux formes étranges... Milles et une merveilles s’y trouvent, précieux trésors qu’elle aime contempler lorsqu’elle en a l’occasion - et qu’elle y pense.
Nouvel éclat, la lune se reflète. Entre deux de ses poches pendouille un petit couteau retenu par une lanière de cuir tressé. Le manche, taillé dans un bois brut, dévoile une lame au reflet brillant mais mal entretenue qui ne lui sert qu’à tailler les bouts de bois qu’elle parvient à dénicher.

Une envie soudaine lui vient. La jeune fille remet la flûte à sa place, pendue à l’une des lanières de sa ceinture, et tend ses mains dans son dos pour saisir avec délicatesse le bâton qui s’y trouve. Toujours à ses côtés, parfait prolongement de son corps, il est son camarade de jeu favori. Celui dont elle ne se sépare jamais. Du bout des doigts, elle parcourt les curieuses runes bleutées sculptées dans le bois sombre. Elle, ni personne, n’en connait la signification. La fille du vent tend l’arme devant elle, testant son équilibre, se satisfaisant de l’étrange fascination qu’elle génère en elle. Puis, finalement, elle s’élance.
Tournoiement infini, le bois fend l’air dans un sifflement grave. Hypnotique et lancinant, elle s’oublie. Une nouvelle fois. Elle est simplement là, se laissant bercer par le vent et le chant de la nuit. Elle se laisse emporter par la danse de la vie dont elle n’est que le simple instrument. Comme si elle n’était rien. Comme si elle était tout.

Combien de temps est passé, elle n’en sait rien. La transe dans laquelle elle se plonge chaque fois qu’elle danse avec son bâton la laisse hagarde et heureuse, simplement reconnaissante d’être présente. En paix avec le monde qui l’entoure.
D’un geste souple et harmonieux, l’enfant s’assoit au sol. Elle dépose avec délicatesse son arme fétiche à ses côtés puis glissent avec agilité ses doigts dans l’une des poches de sa ceinture. Elle en tire un petit carnet abimé, tout de cuir relié sur lequel trône une pierre aux étonnantes nuances de verts. Sa main vient la caresser, fascinée. Ce carnet est sa vie. Présent infiniment précieux du vieil hajhira, il lui permet d’y coucher le récit de ses journées pour, ainsi, ne plus les oublier. Exercice de mémoire intense pour elle, mais essentiel et bénéfique, elle en retire une grande satisfaction. Ses capacités, bien qu’encore grandement entravées, se sont vues petit à petit améliorées. Patiemment et tranquillement, la fille du vent grandit.
D’un doigté habile elle déloge le crayon grossièrement taillé qu’elle réfugie entre les reliures. Après un temps de réflexion, elle se met à coucher des mots sur le papier. Son orthographe est mauvaise, son écriture difficilement déchiffrable. Il est déjà miraculeux qu’elle ait retenu l’alphabet, écrire phonétiquement est le mieux qu’elle puisse faire pour le moment.
La fille du vent s’arrête, incline légèrement la tête. Son crayon vient doucement tapoter ses lèvres tandis qu’elle réfléchit. Après un sursaut, sa main se faufile de nouveau dans sa ceinture. Elle en retire une petite sphère noire, pas plus grande qu’une pomme. Toute d’acrylique, son contact est agréable et elle aime lui faire parcourir son corps. Nouvellement acquise, cette balle est un mystère. Tout comme la lettre scellée et la note que lui a laissées le vieil hajhira.
Pourquoi ?

Un souffle s’échappe dans la nuit, silence emporté par la brise glaciale qui caresse le désert d’Ermurag. Au loin, le rapace pousse un dernier cri.
Il est déjà parti.

Et avec lui, une dernière larme le suit, en un dernier adieu silencieux.


"Merci, souffle la nuit."


Ambition


Anselm 2 en Nuvan, cycle de Nasvar, 1216 - 03h30.

Bercée par la lumière de la lune, la fille du vent a les yeux fermés. Depuis longtemps ses larmes ont séché, ses pensées ont retrouvé la paix. Le destin peut être étrange, perturbant, parfois même violent, mais rien n’arrive par hasard. Nous sommes les seuls maîtres de notre destinée.
Les bras croisés derrière sa tête, elle le sait : il est temps pour elle d’avancer.

” De quoi ai-je envie ? Demande-t-elle au vent.

Grandir, vivre et voyager. Rire et partager. Découvrir qui elle est, rencontrer les personnes dont le vent lui a soufflé, retrouver les traces de son passé. Apprendre à réellement maîtriser sa magie, à ne faire plus qu’un avec la nuit et à disparaître dans la lumière. Dépasser ce qu’elle est, aller au-delà des limites et toucher du bout des doigts l’infinité.
Oui, il y a de nombreuses choses que la fille du vent souhaite faire.
Et la vie saura l’y guider, elle le sait.
Mais d’abord, elle doit s’échapper. Aller à la rencontre du capitaine de l’Hirondelle et prendre son envol avec elle. Résoudre le mystère que son maître lui a laissé, arpenter le sentier flou du chemin qu’il a voulu lui montrer.
Devenir obscurité pour devenir lumière.

Une bourrasque soulève le sable du désert, dessinant d’étranges volutes sur la terre et dans les airs. Au loin, le ciel nocturne s’éclaircit déjà. La nuit aura été longue, intense, et la journée à venir le sera tout autant. Il est temps pour elle de dormir.
Ajustant sa position, la fille du vent s’allonge confortablement. Eden vient se rouler en boule à ses côtés, heureux de pouvoir partager un peu de sa chaleur. Sous les paupières fermées de l’enfant, son esprit s’agite, son cœur bat à tout rompre. Les mystères de l’univers restent entiers, insondables et infinis. Il ne lui tarde qu’une chose : les dévoiler.
Un sourire aux lèvres, l’esprit du vent, petit à petit, s’apaise. Jusqu’à s’évanouir dans un nuage de poussière.
Un sourire léger dessiné au coin de ses lèvres, l’enfant s’endort, paisible. Libérée.


Entre nous


❖ Comment avez-vous connu Thoronir ? Via top-sites et partenariats, il m'a fait de l'oeil plusieurs fois alors j'ai fini par craquer !
❖ L'univers a-t-il été difficile à assimiler ? Un peu, enfin, disons que j'aime me tracasser avec dix-milles questions (comme ont pu le remarquer nos chers admins :D), donc j'ai besoin de vraiment bien cerner l'univers.  
❖ Avez-vous des suggestions ou questions ? Je retire ce quej'ai dit sur la magie (a) et j'ajoute quelque chose : à la base je voulais faire une hajhira, mais impossible de trouver un avatar qui convienne. Bon, je sais, je suis relativement chiante quand à mon choix de vava', mais en ayant chercher énormément, je pense qu'il n'y aura pas beaucoup d'hajhiras sur le forum de ce fait... Enfin, ceci est plus une réflexion qu'une suggestion en fait x) et deuxième point : il serait bon d'enlever ou, du moins, signaler les avatars qui sont déjà pris, pour éviter aux petits nouveaux de fausses joies. Walawala !
❖ Auriez-vous besoin d'un parrainage ? Hmm, possiblement. J'ai toujours plein de questions dans mon grand baluchon (a)
❖ Quelle sera votre activité/présence sur le forum ? Très fréquente pour l'instant, cela risque de changer lorsque j'aurais mon emploi du temps. Néanmoins, j'essaierai de répondre au minimum à un rp par semaine ! (sachez tout de même que je suis lente à écrire ^^)
❖ Acceptez-vous de nous laisser vos créations en cas de départ ? Voui, si mon petit nom est laissé en évidence quelque part.
❖ Autre chose ?Nage droit d'vant toi, nage droit d'vant toi, nage droit d'vant toi d'vant toi d'vant toi ♪♫
❖ Autre chose ?² J'ai pris la liberté de modifier l'ordre des catégories après avoir consulté Lenwë, par soucis de cohérence, j'espère que cela reste compréhensible ! Et désolée pour la longueur de ma fiche, j'espère qu'elle sera agréable à lire. Pour ceux et celles qui ont la flemme, j'ai résumé les parties importantes en italiques au-dessus de chaque catégorie !
❖ Autre chose ?³ Merci encore aux admins pour leur patience, vous êtes crop forts !  




Dernière édition par La Fille du Vent le Ven 24 Fév - 15:34, édité 9 fois
Voir le profil de l'utilisateur

Sorenn
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Messages : 57
Date d'inscription : 09/02/2016
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mar 6 Sep - 17:57

Superbe fiche!

J'aime le concept, je trouve que tu as su prendre l'élément du vent et le mettre à travers tes lignes. On a véritablement l'impression d'avoir une petite brise sur le visage en te lisant  


Pour ta remarque concernant la magie et le nombre d'utilisation tout ça, tout ça. Si j'ai bien compris tu maîtrises la draconique (DUH >.>).

Je pense que la limitation rp est amplement suffisante et suit l'évolution de ton personnage, plus qu'une évolution "échelle".
C'est à toi de savoir si ton personnage est capable de telle ou telle chose.
D'autant plus que le tiens souffre de ADHD... Je trouve ça plutôt handicapant, et très drôle à mettre en scène en rp x'D


Aller bye!



ps: j'ai failli mettre Dory mais tu avais déjà une ref' ♥
Voir le profil de l'utilisateur

Suleïka Khelfar
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Messages : 12
Date d'inscription : 22/06/2016
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mar 6 Sep - 20:22

Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue, chère demoiselle du vent !

J'ai lu ta fiche avec attention et admiration ; j'adore ton style, ton écriture, ton personnage ! Il me tarde vraiment de te voir à l'oeuvre en rp (avec moi si tu le veux bien : j'ai plein d'idées en tête que je te partagerai en mp, et à vrai dire, il faut absolument que nos persos se rencontrent :p) !

Des bisous !
Voir le profil de l'utilisateur

Lenwë l'Austère
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Inventaire : -Bâton de bois lesté
-Collier de Chapardeur
-Quelques victuailles
-Herbes médicinales amères
Messages : 378
Date d'inscription : 08/12/2015
Localisation : Morrokoth
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mar 6 Sep - 23:02

Re-bienvenue à nouveau encore une fois de plus!

Le génie maléfique et Roi que je suis a beaucoup apprécié cette fiche :3
Tu as su rester lisible malgré la masse de description et de détails et je ne vois, à nouveau, pas d’inconvénient à ce style de fiche personnel. Mais ce n'est que mon avis =)

Par contre, c'est "elyakie" et non "élyakie" ;)


Pour ce qui est des limitations magiques, ça ressemble fichtrement à un système de jeu numérique (d'aucuns diraient RPG) ce que tu proposes là. Personnellement, ce n'est pas ce que j'attend d'un forum RP. Mais le débat fait rage. Je suis du même avis que Sorenn: les limitations inrp devraient suffire. Les admins sont là pour veiller, dans tous les cas. De toute façon, j'ai la conviction que quelqu'un voulant jouer à tout prix le grosbill est rapidement repéré et n'est pas accepté ici.


Bref, toujoursencoredenouveau bienvenue et bravo pour cette fiche! :D


Sorenn: nope, c'est une chamane =)
Voir le profil de l'utilisateur

La Fille du Vent
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Guilde : ...
Inventaire : Un collier - une flûte - une ceinture de cuir dont les poches sont remplies de mille et une merveilles - un couteau à la lame fatiguée - un bâton recouvert d’étranges runes - un carnet accompagné d’un crayon grossièrement taillé - une balle d’acrylique ébène - une note écrite accompagnée de quelques pièces - une lettre sous scellé.
Messages : 116
Date d'inscription : 01/09/2016
Localisation : Là où souffle le vent
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mer 7 Sep - 14:23

Bien le bonjour à vous !

Merci pour votre chaleureux accueil et pour vos compliments, cela me touche de savoir que ma fiche a plu malgré les gros doutes que j'avais (comme d'hab', jamais satisfaite, et chaque fois que je la relis j'ai envie de modifier plein de trucs, breeeeeeeeef, c'est l'histoire de ma vie x) )

D'une part merci Sorenn pour ton message, ayant moi-même grandement apprécié la lecture de ta fiche j'en suis d'autant plus touchée ! Le chemin que tes mots traçaient vers l'abime était véritablement envoûtant et étrangement hypnotisant...
Par contre, par curiosité, qu'est-ce qui t'a fait croire que mon personnage utilisait la draconique ? Comme Lenwë le précise, il s'agit bien de chamanisme :)
Et oui, je pense qu'on va avoir droit à quelques perles inrp, je vais bien pouvoir m’amuser avec ce perso 8D
Pis Aang est parfait aussi ♥

En ce qui concerne la limitation de la magie, je comprends également vos points de vue. Habituée aux forums plus cadrés à ce niveau-là j'ai peur de trop en faire, ou pas assez, donc n'hésitez pas à me le signaler !

Suleïka : merci mon amie des lettres, cela me fait très plaisir ! J'attends avec impatience et curiosité ton mp pour voir les belles idées que tu as concocté ! =D

Ô grand Génie du mal et Roi tyrannique de la chatbox, je vous remercie pour vos compliments ! J’ai rectifié la petite erreur, modifié quelques petites tournures de phrases par-ci par-là (rien de bien méchant) et, surtout, ajouté un petit paragraphe qui faisait défaut dans la partie Ambitions.

Merci encore à vous tous et au plaisir de vous croiser au détour du forum, gros caliiiiiiiin


Je suis la chieuse en chef du forum.
J'aime emmerder tout le monde.
Je suis idiote comme pas permis.
(Et je remercie Sayka-chou pour ce joli message d'amour! )
Voir le profil de l'utilisateur

Sorenn
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Messages : 57
Date d'inscription : 09/02/2016
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Mer 7 Sep - 16:08

En fait j'ai réalisé en allant me coucher que ton perso n'avait aucune trace de la draconique sur son corps x'D

#JESUISFATIGUÉOKAY
Le chamanisme c'est très cool aussi. Tu l'exploites super bien de toute façon >.>
Voir le profil de l'utilisateur

Lenwë l'Austère
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Inventaire : -Bâton de bois lesté
-Collier de Chapardeur
-Quelques victuailles
-Herbes médicinales amères
Messages : 378
Date d'inscription : 08/12/2015
Localisation : Morrokoth
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Ven 9 Sep - 20:31

Validé.



(Qu'est-ce que vous voulez que je dise de plus?..)



EDIT: validation remboursée.
Voir le profil de l'utilisateur

La Fille du Vent
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Guilde : ...
Inventaire : Un collier - une flûte - une ceinture de cuir dont les poches sont remplies de mille et une merveilles - un couteau à la lame fatiguée - un bâton recouvert d’étranges runes - un carnet accompagné d’un crayon grossièrement taillé - une balle d’acrylique ébène - une note écrite accompagnée de quelques pièces - une lettre sous scellé.
Messages : 116
Date d'inscription : 01/09/2016
Localisation : Là où souffle le vent
avatar

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   Ven 9 Sep - 20:43

Merci à toi Len' pour cette validation chaleureuse, pleine de joie et d'engouement ! Je me permets juste de rectifier, c'est *validée ♥
(et merci pour le remboursement, c'était la moindre des choses)

A tout vite pour venir vous embêter au détour d'un sentier ! Kissouuuuuuuu
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.   


 
Un cri dans le vent, un espoir, un rire. Libre.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Thoronir :: Plateforme d'invocation :: Atelier de confection :: Galerie des personnages :: Présentations validées-
Sauter vers: