Chroniques d'une Ombre Espiègle

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Anva'ar Kordrak
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
Vous voilà prêt à rejoindre une guilde !
Inventaire : Une chemise noire et un pantalon noir coupé au niveau des genoux.
Une veste noire avec capuche.
Deux Dagues en Argent en forme de crocs.
Une pièce d'or en collier, un vieux souvenir.
Du matériel de crochetage.
Un exemplaire de l' "Encyclopédie des animaux de l'Archipel".
Du matériel de dessin.
Un Carnet.
Une petite paire de lunettes.
Messages : 84
Date d'inscription : 22/04/2016
Localisation : N'importe où, du moment qu'il y a quelque chose à voler, ou un animal.
JE SUIS SANS GUILDE FIXE
avatar

MessageSujet: Chroniques d'une Ombre Espiègle   Ven 27 Mai - 23:14

Spoiler:
 

Premier acte : Seul sur la Route

Falka 3, Mugan cycle de Nasvar 1216

    Les routes traversant les vastes plaines de Morrokoth n'étaient pas des plus sûres. Bandits, maraudeurs, bêtes sauvages et agressives étaient des rencontres classiques sur ces routes, si l'on n'avait pas un fort capital de chance.
    Une rencontre plus inattendue aurait par exemple été un petit Hajhira allongé sur le bas-côté, en plein milieu de l'après-midi. Mort, faisait semblant ou juste piquant un somme, cela était dur à dire juste en le regardant. Il fallait ainsi s'approcher, pour s'apercevoir qu'il était bel et bien endormi. Une question que tout être passant par là ce serait alors posé serait : "Pourquoi est-il endormi sur le côté du chemin ?". Toute option aurait été plausible. Un piège, un coup de fatigue, voire même du poison ou de la magie.

Thème des 3 bandits :
   
    C'était notamment la question que se posait un groupe de Trois bandits arpentant les routes à la recherche de quelconque marchand à qui ils pourraient dérober ses biens.

"Hé boss, on f'rait p'têtre bien d'voir s'il a d'l'or sur lui !" dit l'un des bandits, un gringalet avec une bouche édentée et étrangement, deux yeux au beurre noir qui semblaient avoir dépassé le seuil d'une simple blessure.
"Ferme là Gordas. Faut d'abord vérifier s'il est bien endormi. Passe moi ton gourdin Lorrk." lui répondit un homme d'âge mur, semblant en meilleur santé que son comparse, et qui devait sûrement être le chef de la bande.
"Okay Boss." fit le troisième luron, un colosse qui devait bien faire 2 mètres de haut, à l'air taciturne

    Ce dernier tendit un impressionnant gourdin de bois à son chef, qui tenta de s'en saisir. Il ne parvint cependant pas à le soulever. Dépité, et lançant un regard assassin à celui nommé Gordas, il ordonna à Lorrk de taper le Hajhira avec son gourdin pour voir s'il dormait vraiment. Celui-ci allait s'exécuter quand ledit Hajhira se réveilla.

____________________

Thème d'Anva'ar :
 
    Anva'ar se réveilla bien tranquillement, puis commença à s'étirer, parfaitement inconscient des trois bandits qui le fixaient. Une fois étiré, il tenta de se souvenir d'où il était, puis cela lui revint. Il se rendait vers Ghaudan, et s'était séparé de Vyardo. Le mercenaire lui manquait, d'ailleurs. Sans lui, Anva'ar commençait à ne plus vraiment savoir où il allait, où ce qui l'entourait. Mais bon, c'était lui qui l'avait voulu, alors il devait l'assumer. Après s'être souvenu qu'il se dirigeait vers le plus proche village pour y dormir, il entreprit de se lever et de ramasser son sac, avant de se diriger vers la suite de la route. Mais avant d'avoir fait un pas, Anva'ar se fit apostropher.

"Hey toi ! Essaie pas de t'enfuir, et files nous bien vite ton or. Sinon tu risques d'avoir plutôt mal !" s'exclama le chef des bandits.
"Ouais ouais ! File-nous ton or !" renchérit le gringalet.

    Anva'ar fixa brièvement les 3 bandits d'un oeil endormi, avant d'éclater de rire. Ces trois bras cassés étaient en train d'essayer de le voler ? C'était la meilleure. "Des gars pareils arriveraient même pas à voler son jouet à un enfant !", pensa le Hajhira. Mais il fallait bien faire quelque chose contre eux, sinon ils risquaient de croire qu'ils avaient une chance, et ça retarderait aussi Anva'ar. Or il avait mieux à faire. Il se décida pour une réponse brève, avant une petite baston des familles.

" Hahahahaha ! Vous vous prenez pour qui ? Vous avez tellement l'air pitoyable que j'ai limite envie de vous donner des conseils pour mieux voler les gens ! Non mais sérieux, vous vous êtes regardés ? Et ça se dit bandits de grand chemin. Z'êtes plutôt rigolos en fait. Vous devriez vous reconvertir en comiques." leur lança Anva'ar au visage en souriant

" C'est qu'y s'moque d'nous en plus ! J'vais m'le faire chef !" cria le Bandit édenté.
"Non attends Gordas, pauvre débile ! On attaque en-".

    Le chef n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'autre avait déjà foncé sur le Hajhira qui les narguait, suivi de près par le colosse qui croyait que la baston avait commencé. Il ne put que rester sur place, observant d'un oeil hagard le spectacle qui se passa sous ses yeux.

____________________

Thème de combat :

    Anva'ar était aux anges. Enfin de l'action ! Les mouvements fluides, la puissance des impacts, mais surtout la montée d'adrénaline lui avait manqué. Il se détendit, puis visualisa la scène. Le dénommé Gordas était en train de le charger, une vieille dague émoussée à la main. Il était suivi du géant, brandissant un gourdin qui semblait bien lourd. "Mhhh ... On ne dirait pas qu'il y ait de grosses difficultés. Allons-y !".
    Le Hajhira commença par sortir une de ses dagues, en effectuant un mouvement de rotation de son poignet. Il s'attaqua ensuite au gringalet, en commençant par parer un coup maladroit au torse. Il le repoussa d'un coup de pied en plein ventre, puis concentra son attention sur le colosse. Celui-ci brandit son gourdin et tenta de l'abattre sur Anva'ar, qui l'évita en effectuant un pas de côté. Emporté par son propre élan, l'homme ne put éviter le coup de pommeau qu'il reçut en plein dans le menton et qui le fit vaciller, suivi d'un coup de poing droit dans le nez, qui craqua sous l'impact. Le nez en sang, il recula en lâchant son gourdin, et se fit achever d'un coup de pied dans le genou, le faisant s'agenouiller, qui fut suivi d'une manchette infligé par la Hajhira sur le front du bandit, qui s'écroula sur le sol pavé.
    Le bandit maigrichon, s'étant remis du coup de pied, tenta une autre attaque, un coup de taille. Celle ci se fit éviter d'un rapide bond en arrière d'Anva'ar, qui, prenant trop de plaisir à combattre, l'enchaîna d'une prouesse technique. Il effectua un coup de pied sauté circulaire en plein dans le visage de l'édenté, qui perdit les derniers restes de dents encore logés dans sa gencive. Assommé, il s'écroula par terre, ne laissant que le chef.

____________________

Retour du thème d'Anva'ar :

    Le chef des bandits, qui s'appelait en fait Tarken, n'en revenait pas de ses yeux. Que Gordas se fasse mettre à terre facilement, ce n'était pas si étonnant que ça. Mais que Lorrk, ce colosse, se fasse amocher aussi rapidement ! Il n'avait tout simplement jamais vu ça. Ce Hajhira devait être un expert en combat. Il regretta soudain d'avoir tenté de lui dérober son or. En effet Tarken ne savait pas se battre, et comptait généralement sur ses deux acolytes. Il empoigna son épée émoussée et tenta d'avoir l'air belliqueux, une tentative qui fut infructueuse.

   Anva'ar, quant à lui, était un peu fatigué, surtout à cause des mouvements qu'il avait employé. Il prit le temps de reprendre son souffle, puis se tourna vers le chef auquel il lança un regard de défi. Le Hajhira se rendit compte qu'il ne savait sûrement pas se battre. Le pauvre tremblait de tout son corps. Anva'ar soupira. Passer à un tabac un pauvre type qui ne sait pas se battre, ça n'avancera à rien. Il opta pour une autre solution : le faire fuir. Le Hajhira revint à son sourire, l'affichant encore plus.

"Hey, toi t'es leur chef non ? Tu ferais mieux de les ramasser et de filer non ? Sinon bah ... Je pense que c'est plutôt simple à comprendre non ?

    Il avait prononcé ses mots tout en gardant son sourire, de sorte que cela lui donne un air un peu fou.
    Bizarrement, cela fit son effet. Le chef des bandits bredouilla deux trois excuses et entreprit de tirer ses deux compagnons en dehors du chemin. Tout en soupirant, Anva'ar reprit son chemin. Cette petite rencontre lui avait quand même permit une petite détente. Il aurait peut-être dû remercier les 3 bandits.
    Le Hajhira avait cependant une destination, et il ferait mieux de s'y rendre le plus vite possible, avant la tombée de la nuit. Anva'ar reprit son chemin sur la route pavée, tout en fredonnant un air. Il se rendit vite compte que ledit air était celui du Prêtre de Pavryon. Le Hajhira stoppa net, et se mit à maudire Vyardo. Voilà au moins une raison pour laquelle il était content qu'il ne soit pas là. Un répertoire musical d'accord, mais un varié aurait était mieux quand même. Tout en soupirant une énième fois, Anva'ar continua son chemin.
Voir le profil de l'utilisateur

 
Chroniques d'une Ombre Espiègle
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Thoronir :: Portail des mondes :: Récits oubliés :: Rp solo-
Sauter vers: